Les affiches
Signées de son vrai nom Victor Rutz, il créât de 1930 à 1955 deux cent affiches qui étonnaient les spécialistes, réjouissaient les profanes et enrichissaient le paysage Suisse.
Ces affiches sont conservées au "Museum für Gestaltung" à Zürich (Suisse) et peuvent être vues sur demande.

"La fête sur le chapeau d'une vigneronne"
Fête des Vignerons, Vevey, Suisse, 1955
Ayant lieu tous les 25 ans et est considérée comme la plus belle glorification des vignerons et du vin dans le monde. Chaque fois, un show somptueux, inoubliable, est presenté.
Cette affiche est la dernière signée Victor Rutz (dit Ruzo).
Cigarettes Lucky strike, 1955
6 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Birra Spluga, 1955
5 couleurs offset -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Grapillon Jus de raisins, 1952
8 couleurs litho à main -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Nescafé La célèbre tasse rouge , 1946
7 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Maggi Le point sur le i, 1946
7 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Carmenna Jambon de Grison, 1945
8 couleurs -- photolitho huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Nussgold graisse pour cuisiner, 1942
7 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Cigares Villiger, 1942
8 couleurs -- photolitho huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Roco, petit pois, 1941
7 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Le bas JDEWE, 1939
9 couleurs photolitho huile sur toile
90,5 / 128,0 cm
Fromage (Emmentaler) et beure, 1938
9 couleurs photolitho -- huile sur toile -- 90,5 / 128,0 cm
Probablement la seul affiche au monde sans aucune inscription
Hamol ultra crème solaire 7, 1936
7 couleurs photolitho -- huile sur toile
90,5 / 128,0 cm



Fromage en boite "Bigrement bon", 1942
7 couleurs Photolitho,
Pastel sur carton jaune
L'affiche "Bigrement bon" métamorphosée, 1945
Révolte contre l'opulence de certains et le dénuement d'autres
Commencement de la peinture-message

L'affichiste Victor Rutz
devient


Le peintre qui voulait changer le monde

Déjà pendant la guerre en 1942, il se révoltait contre l'injustice, contre la guerre, contre la misère, contre la dictature et tous les malheurs que l'homme fait à l'homme.
Ce tableau exprime "la rage de vaincre le mal". A la place d'une commande d'affiche, il jetait des couleurs coulantes sur le fond blanc. Ce cri, malheureusement silencieux, était le commencement de la lutte par la peinture pour un monde meilleur (le pinceau est une arme pour lutter contre l'injustice - Picasso).